OUTIL GRATUIT
Estimez en direct le TRI (projet et fonds propres), la VAN, le DSCR et le LCOSd'une batterie. Ajustez puissance, capacité, rendement aller-retour, cycles, prix d'achat et de revente, CAPEX et partage avec le propriétaire foncier : tout se recalcule instantanément, sans inscription.
HYPOTHÈSES DU PROJET
Batterie & dispatch
Prix & coûts
Foncier
Financement
RÉSULTATS · EN DIRECT
ESTIMATIONTRI fonds propres
6,8 %
avant impôt
TRI projet
6,0 %
non levier, avant impôt
VAN projet (à 8,00 %)
-694 k€
LCOS
164,1 €/MWh
coût actualisé du MWh déchargé
DSCR min
1,79×
sur la durée de la dette
DSCR moyen
1,83×
MOIC fonds propres
1,73×
Retour fonds propres
10,6 ans
Estimation simplifiée à but pédagogique : le dispatch est résumé à un nombre de cycles annuels, hors fiscalité détaillée, BFR et dette sculptée. Pour un modèle bancable — empilement de revenus par marché, courbes de prix, dégradation liée au dispatch réel, dette dimensionnée au DSCR et valorisation — utilisez l'application.
Vous avez l'ordre de grandeur. Et le modèle bancable ?
On modélise la batterie en entier — chaque couche de revenu séparément, dégradation liée au dispatch, augmentation de capacité à mi-vie, dette dimensionnée au DSCR, fiscalité et export « dossier banque ».
Le rendement ne réduit pas le revenu, il augmente le coût.À 90 % de rendement, restituer 8 000 MWh oblige à en acheter 8 889. Passer à 80 % ne change pas un euro de revente mais alourdit l'achat de plus de 11 % — et cet écart se lit directement dans le DSCR, donc dans la dette finançable.
Un prix moyen unique cache le risque.Ici, comme dans tout modèle simplifié, l'arbitrage est résumé à un écart de prix moyen. Dans un dossier bancaire, chaque couche — arbitrage, services système, capacité, tolling — doit être modélisée séparément : la part contractée et la part merchant ne portent ni le même risque, ni la même capacité d'endettement.
Le foncier se paie avant la banque.Le partage de revenus avec le propriétaire est une charge d'exploitation : le traiter comme une distribution embellit le DSCR et trompe le comité de crédit. Changez l'assiette dans le calculateur — brut ou net du coût de charge — pour voir l'écart que produit le même pourcentage.
Pour le détail de la structure d'un modèle BESS, voir le guide business plan batterie / stockage. Pour un actif de production, voir le calculateur de rentabilité solaire.
On part de la capacité utile (MWh) et du nombre de cycles annuels pour obtenir l'énergie déchargée, puis on applique le rendement aller-retour pour connaître l'énergie qu'il faut acheter (décharger 1 MWh en coûte 1/η à l'achat). Le revenu est la revente de cette énergie plus, le cas échéant, les services système. On retranche le coût de charge, l'OPEX et la part versée au propriétaire foncier pour obtenir l'EBITDA, puis on finance par dette et fonds propres. On en déduit le TRI, la VAN, le DSCR et le LCOS. Ce calculateur fait ces calculs en direct.
Le LCOS (levelized cost of storage) est le coût actualisé de chaque MWh restitué par la batterie : investissement, coût d'achat de l'énergie, exploitation et charges foncières, rapportés à l'énergie déchargée actualisée. À la différence du LCOE, qui ne concerne qu'un producteur, le LCOS intègre le coût de l'énergie ACHETÉE pour charger — c'est le premier poste de coût d'une batterie, et ce que le rendement aller-retour vient alourdir.
Parce qu'il ne réduit pas le revenu, il augmente le coût. À 90 % de rendement, restituer 8 000 MWh oblige à en acheter 8 889. Passer de 90 % à 80 % ne change pas un euro de revente mais alourdit l'achat de plus de 11 %, et cet écart se lit directement dans l'EBITDA, donc dans le DSCR et dans la dette finançable.
Parce que l'achat d'énergie est le premier poste de coût d'une batterie. Un pourcentage du chiffre d'affaires brut et le même pourcentage net du coût de charge donnent des montants très différents. Le calculateur laisse choisir l'assiette pour rendre l'écart visible. Et dans les deux cas, le versement est une charge d'exploitation : il se paie avant le service de la dette et réduit donc le montant qu'un prêteur acceptera de financer.
Plus élevé que sur un actif contracté, et pour une raison simple : le revenu d'arbitrage est merchant. Sur la part contractée (tolling, mécanisme de capacité), le dimensionnement ressemble à du project finance classique. Sur la part merchant, les prêteurs appliquent une décote marquée, voire l'excluent du cas de base, et la quotité descend souvent à 40-60 % au lieu de 75 % et plus.
Non : le dispatch y est résumé à un nombre de cycles annuels et à un prix moyen d'achat et de revente, hors fiscalité détaillée, BFR et dette sculptée. Un modèle bancable modélise chaque couche de revenu séparément, s'appuie sur des courbes de prix horaires, lie la dégradation au dispatch réel, chiffre l'augmentation de capacité à mi-vie et dimensionne la dette au DSCR — ce que fait l'application Wattvalio.
PASSER À LA PRATIQUE
Production P50/P90, contrats (CRE, PPA, merchant), dette, fiscalité, valorisation NAV — du projet unique au portefeuille consolidé, avec des chiffres bancables.
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